Samedi soir, je suis allée voir Daniel Darc en concert à l'Olympia.
Comme à mon habitude ces derniers temps, je suis allée à ce concert vierge de toute écoute.
Un peu comme quand on va au cinéma sans avoir lu les critiques des Cahiers (...).
Qu'elle soit bonne ou mauvaise, ça fait une surprise.
Alors que savais-je de Daniel Darc avant d'aller à ce concert ?
- qu'il était chanteur de Taxi Girl dans les années 80
- qu'il a pris plein de dope mais que ça va mieux maintenant
- qu'il est une icône rock, parce qu'en France on en a pas beaucoup et qu'en plus Cantat est en taule.
- que son titre "Quand je serais mort, j'irai au paradis" laisse supposer une filiation hasardeuse avec Polnareff.
Ce que je retiens après le concert ?
- que contre toute attente, on a pas boudé notre plaisir quand il a fallut reprendre en coeur "Chercher ce garçon".
- que Daniel Darc m'a émue bien plus que je ne l'aurais imaginé.
- que ce concert entre remords et regrets avait quelquechose de rédemptoire.
- que le public charmé et bienveillant a donné son absolution.
- Qu'à presque cinquante ans, Daniel Darc a été touché par la grâce.
Parfois, le soir, pour m'endormir, je compte les occasions manquées du PSG pendant les matchs de ligue 1.
En général, je m'endors vers la 300e.
Evidemment, ça ne marche pas à tous les coups. Alors, dans ces cas là, je vais consulter les tableaux
multi-pays de Foot-classements. Et là, ça ne fait jamais de pli, à la troisième ligne, je tombe (de sommeil, d'ennui, allez
savoir...)
Si comme moi, vous n'aimez pas le foot, vous aimerez quand même Foot-classements, parce que c'est mon poteau BillyCed qui l'a fait
(cliquez, bordel !)
Si vous savez écrire "Intertoto" sans faute et sans regarder dans Google, vous aimerez Foot-classements aussi et vous cliquerez (bordel !)
"Souvent, pour s'amuser, les hommes d'équipage prennent des albatros".
Non, pardon, je mégare. Alors j'y retourne :
Souvent, pour m'amuser, je me prends pour une jeune femme branchée.
Ce soir, par exemple, je suis allée au vernissage de l'exposition de Pete Doherty.
Oui. Le Pete de Pete & Kate.
Sachez mes poteaux que Pete, entre deux cures de rehab, deux tournées et un séjour en prison*, dessine des petits machins sans prétention à base de sang, de seringues et de petites cuillers.
Les plus médisants y verront une preuve évidente de son addiction à l'héroïne, alors qu'on oublie trop souvent de rappeler que Pete est avant tout le fils d'un pharmacien et d'une cuisinière.
Mauvaises langues que vous êtes !
* Cause pour laquelle Pete était absent au vernissage. Quant à Kate, pas de nouvelles. Sûrement partie vomir.
En ce moment, je pourrais écouter La Fantaisie Impromptue de Fredo à m'en faire pêter les tympans.
Cette musique, je la kiffe sévère.
Merde, Fred, t'es un putain de fantaisiste.
Bravo Ariane, tu es la première à avoir donné la bonne réponse.
Le C Koi Don est bien une coupette à récolter les menstruations. Ecologique, elle évite de générer des tonnes de déchets chaque
mois et contribue donc à lutter contre le réchauffement de la planète.
Je vous invite à découvrir tous les atouts de la Diva Cup (car oui, c'est son nom) ici
Quant à toi, Ariane, tu as bien mérité ma photo dédicacée.
Envoie ton adresse à isidoratrou@jevisdansunmonde.com
La photo ci-dessous illustre une découverte étonnante que j'ai faite aujourd'hui.
Le premier à trouver à quoi peut servir ce drôle de petit récipient gagne ma photo dédicacée.
Et comme je vous aime je vous livre un indice :
Parfois, le développement durable va se nicher là où on ne l'attend pas.
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